Attraverso lo specchio

Per esplorare questo tema è invitato a confronto un parterre ampio di esperti, autori e analisti abituati ad abbandonare senza paura i loro recinti disciplinari : da Nicola Di Battista direttore della rivista Domus, ad Alvin Curran Musicista e Fondatore di Musica Elettronica Viva che contribuisce con una performance live ; da Francesco Venezia architetto, a Soko Phay storica dell’arte presso l’Università di Parigi 8 e autrice del testo Les vertige du miroir dans l’art contemporain (2016) ; da Paola Tognon, curatrice, direttrice artistica di Contemporary Locus in dialogo con l’artista Alfredo Pirri, a Stefano Velotti filosofo e docente di estetica presso l’Università La Sapienza, Roma. A conferma della natura trans-disciplinare del progetto, partecipano anche Alessandra Ferrari coordinatrice del Dipartimento cultura del Consiglio Nazionale degli Architetti PCC e i dipartimenti architettura e arte del MAXXI, con Hou Hanru Direttore Artistico, Margherita Guccione Direttore MAXXI Architettura e Pippo Ciorra Senior Curator MAXXI Architettura. Chiude la giornata la proiezione del film Per Speculum (2006) dell’artista Adrian Paci. L’appuntamento, che fa parte del progetto Alfredo Pirri. I Pesci non portano fucili, è anello di congiunzione tra la prima mostra RWD – FWD, ospitata nel mese di novembre 2016 presso lo Studio dell’artista e promossa dalla Nomas Foundation, e la seconda, in programma dall’11 aprile 2017 presso il Macro Testaccio a cura di Benedetta Carpi De Resmini e Ludovico Pratesi. UFFICIO STAMPA Flaminia Casucci flaminiacasucci@gmail.com 339/4953676 | Allegra Seganti allegraseganti@yahoo.it 335/5362856 Per la proiezione del video di Adrian Paci si ringrazia

 

 

Photographie & extériorité

Sous la direction de Gilles Picarel et François Soulages

Mardi 22 novembre 2016
8H45 / 18H00
Salle A0169 Université Paris 8

Photographie & extériorité

Peut-on réduire l’extériorité au visible présent devant et à distance de l’objectif photographique ? Qu’en est-il des relations que la photographie entretient avec cette extériorité ? En quoi ces relations sont-elles spécifiques ? Pour ces interrogations, la vidéo, le cinéma, l’enregistrement sonore - qu’ils soient art ou sans-art - sont-ils proches de la photographie ?

La notion d’extériorité nous amène à interroger les rapports que la photographie noue avec l’intersubjectivité, l’altérité, l’étrangeté, la distance, la médiation, l’invisible, la profondeur, etc.

Ainsi, questionner les relations à l’extériorité permet de dégager quatre types d’enjeux :
- esthétique : une photographie exploratoire ou heuristique relevant d’une « esthétique de l’entre » est-elle envisageable et, si oui, de quelle manière ?
- philosophique : la photographie n’a t-elle pas la possibilité, du fait de son impossibilité à atteindre son objet extérieur, de trouver les moyens lui permettant de dépasser cet objet pour travailler l’extériorité ?
- éthique : le face-à-face à l’extériorité n’implique-t-il pas une responsabilité de l’artiste ?
- politique : la relation à l’extériorité peut-elle dépasser toute « unidimensionnalité » et s’inscrire dans une dialectique vis-à-vis de la réalité ?

La Journée d’Étude s’appuie sur une dynamique de réflexion interdisciplinaire à la fois théorique et artistique.
À partir de cette Journée d’Étude, un livre sera publié en janvier 2017.
Une deuxième Journée d’Étude sur le même sujet aura lieu à Santiago du Chili.

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Archives rêvées, mémoires de peintres

Deux journées d’étude
Sous la direction de Eric Bonnet

Mercredi 30 novembre 2016
de 9 h à 12 h
Archives nationales
Pierrefitte-sur-Seine 59 rue Guynemer, 93383

Mercredi 7 décembre 2016
de 9 h à 12 h
INHA, salle Benjamin
2 Rue Vivienne 75003 Paris

Comment définir une archive ? Trace historique, fait politique, fait divers, pièce à conviction, document personnel, objet, conservés avec neutralité et système, sur lesquels le temps va opérer un tri, leur donner sens ou les faire disparaître dans l’insignifiant. Qui sait la pièce, le détail, le fragment, qui feront date, qui seront jugés essentiels dans le futur, qui seront l’élément déclencheur d’une construction, d’une fécondité dans un présent actualisant ? L’artiste ne fait pas le même usage de l’archive que l’historien, que l’archéologue ; il n’est pas tenu par une forme d’objectivité historique dans le traitement de ses objets. Il fait usage du passé ; il focalise sur certains fragments et il construit un présent avec ces traces du passé ; il autoproduit une archive. Faire œuvre c’est faire archive ; le temps de l’artiste s’inscrit, chemine, se recycle ou fait rupture.

L’élaboration d’une œuvre convoque toujours des images déjà-là dans la mémoire du peintre, ou des images concrètes qu’il collecte. Comment une œuvre se fabrique-t-elle à l’atelier ? Comment l’artiste vit-il une relation avec le passé qu’il actualise et dépasse dans le moment de la création ? De quel passé s’agit-il ? Un passé singulier historique, un passé objectivé ou fantasmé ? Comme autant d’images plurielles convoquées sans être là, notre mémoire agit sur notre conscience et notre geste de façon automatique et indirecte.

Comment la peinture en tant que matériau de recouvrement, de l’opaque au diaphane, interroge- t-elle la mémoire du regard ? Quels sont les artistes, qui, actuellement, utilisent intimement des documents ? Quelles formes d’archivage pratiquent-ils ? Quels sont ceux, qui, au contraire, lâchant prise, tentent coûte que coûte, de s’identifier à leur geste, dernière trace d’une écriture succincte bientôt disparue ?

La peinture, comme l’archive, n’est-elle pas un territoire privilégié de l’oubli autant que de la mémoire ? Notre interrogation nous amènera ainsi à considérer l’espace peint et l’espace dessiné comme des lieux où l’oubli devient actif, et par là, absolument nécessaire.

Labex Arts H2H, Université Paris 8 Archives Nationales, Laboratoire EA 4010 AIAC, Maison d’Art contemporain Chaillioux, Fresnes

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Esthétique de la photographie de chantier

Sous la direction d’Angèle Ferrere & François Soulages
Laboratoire AIAC (Arts des Images & Art Contemporain), École doctorale Edesta, Université Paris 8

Mardi 15 Novembre 2016
Université Paris 8, 2 rue de la Liberté, 93526 Saint-Denis
Batiment A Salle A0169

Dès ses débuts, dans un contexte de révolution industrielle, la photographie s’est vue assigner un rôle d’enregistrement des grandes transformations urbaines. L’ambivalence inhérente à la photographie, entre document et art, trouve toute sa pertinence dans la photographie de chantier, productrice d’une iconographie qui interroge tant son sujet, la ville en transformation, que son médium, entre construction et déconstruction de l’image photographique. Par la rigueur du regard photographique, l’insaisissable fluctuation du monde est ainsi mise à l’épreuve d’une ontologie fixiste du réel. Le chantier n’est pas seulement objet de construction mais aussi de déconstruction du paysage, de son éclatement. Espace de tous les possibles où s’effectue la rencontre entre projet et réalité, aux marges des notions d’utopie et de ruine, il soulève aussi la question du rapport entre photographie et temporalité. Aujourd’hui, nombreux artistes photographes font du chantier un de leurs sujets de prédilection, à travers une démarche esthétique qui interroge les mutations perpétuelles du monde contemporain.

La photographie de chantier s’insère dans un champ artistique et théorique plus large sur les liens entre art et chantier, qui rassemble, depuis une vingtaine d’années, historiens de l’art, anthropologues, architectes, urbanistes et artistes, révélant la richesse et l’autonomisation d’un sujet fécond. Le basculement de la photographie de chantier de sa valeur documentaire à sa valeur esthétique constitue un des enjeux principaux de notre réflexion. Comment la valeur d’usage de la photographie de chantier est-elle perçue et exploitée par les architectes et urbanistes ? Comment le chantier, espace à la fois quotidien et spectaculaire quand il n’est pas dissimulé, devient-il un objet esthétique de la photographie ? Qu’est-ce que faire une photographie de chantier aujourd’hui, à l’ère du bouleversement de la photographie numérique, qui redéfinit les caractéristiques du médium dans son rapport au réel et à la construction de l’image ?

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EG/O/NLINE


Sous la direction d’Agathe Lichtensztejn & François Soulages

Mardi 18 octobre 2016
Université Paris 8
Salle Deleuze

Le selfie, forme proéminente de la fascination culturelle contemporaine pour l’exercice de l’auto-représentation, est passé en l’espace de quelques années à peine de phénomène social à une entrée remarquée dans le dictionnaire, jusqu’à son intronisation dans les galeries en tant que forme d’art, voire demain une manière de paiement en ligne et, corrélativement, une preuve d’authenticité de son identité réelle. Le selfie est donc devenu non seulement un moyen d’expression de soi, mais également une forme créative de self-branding («marque»).

La problématique de cette Journée d’Etude porte sur le selfie – comme forme d’images conversationnelles –, et les selfies – comme artefacts picturaux. Ils sont envisagés non pas comme un phénomène ou une mode de plus qui hante les réseaux socio-numériques, mais comme une manière d’être et d’apparaître à soi et au monde, aux prises avec la validation sociale et l’espace réticulaire. Ils questionnent l’identité globale dans le monde d’aujourd’hui, auquel les écrans sont désormais totalement intégrés. Poreux l’un à l’autre, monde physique et monde des écrans agissent désormais de concert pour conduire à un être-au-monde jusqu’à présent inédit, où l’être humain va vers le monde et le monde vers l’être humain, dans la vie et dans les écrans simultanément. En effet, peut-on réduire l’incidence des selfies à leur seule existence numérique ? Quelle est l’importance de leur engagement critique ?

Cinq types d’enjeux s’imposent :
- Éthique : quelles sont les responsabilités de l’imageur et du regardeur dans le processus génératif et de publication des selfies ?
- Psychologique : que nous disent les procédés de tautologie de soi des individus imageurs ?
- Politique : en quoi les selfies constituent une nouvelle forme d’esthétique de la résistance en questionnant la représentation de soi, notamment militante (féministe, body-shaming, militantisme politique et social...) ?
- Artistique : objet d’art ou objet sans-art ? Quelle est la recevabilité artistique des selfies d’amateurs ?
- Esthétique : est-ce qu’on peut parler d’une esthétique du selfie ?

La Journée d’Étude EG/O/NLINE, le sel e sera transdisciplinaire, a n de développer une ré exion sur l’autoportrait paradigmatique du monde actuel. Elle sera suivie par la publication d’un livre en janvier 2017.

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Présentation des publications et des créations des membres de l’équipe EPHA

« Esthétique, Pratique et Histoire des arts » (EPHA)
du Laboratoire EA 4010 « Arts des image » (AIAC)

Mardi 8 novembre 2016
Archives Nationales - Salle des Commissions
59 rue Guynemer 93380 Pierrefitte-sur-Seine - Métro Saint-Denis Université (ligne 13)

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Archives – Journée d’études de la revue Marges

Revue d’art contemporain – Presses Universitaires de Vincennes

Le Samedi 22 octobre 2016.
À l’INHA, Salle Walter Benjamin, 2 rue Vivienne, 75002 Paris (Métro Bourse) de 9h à 13h et de 14h à 17h
Entrée libre

Les archives deviennent un instrument de plus en plus central pour l’art contemporain, aussi bien dans la pratique des artistes que dans le travail des chercheurs. D’une part, on observe une « pulsion d’archive » (Hal Foster) dans la pratique d’artistes qui se servent des archives comme d’un matériau pour leurs œuvres. D’autre part, l’archive est devenue un instrument fondamental pour la recherche sur l’art contemporain. L’art contemporain étant fréquemment conçu comme une pratique éphémère, on ne peut l’atteindre que par ses traces et réminiscences (photographies, récits, enregistre- ments...). Et là où l’objet n’a pas disparu, il a souvent perdu sa centralité.
Mais cela pose encore un problème : qui constitue ces archives ? Et dans quel cadre sont-elles conservées ? Loin d’être un dispositif neutre, la « condition de l’archive » (Jacques Derrida) est un « lieu d’autorité ». L’archive peut être un ins- trument de pouvoir, imposant des récits idéologiques et des identités gées, ou elle peut permettre de reconstruire à rebours l’histoire des « hommes infâmes » (Michel Foucault). Dans d’autres cas, il s’agit de mettre en question non seu- lement les modes de fonctionnement, mais aussi la fragilité des institutions chargées de la conservation archivistique, révélant ainsi l’instabilité de la mémoire sociale.
La réflexion critique sur le dispositif de l’archive apparaît d’autant plus nécessaire que l’on assiste à une fétichisation progressive des archives : elles font de plus en plus l’objet d’expositions et, tandis que les institutions se les disputent, leur prix monte sur le marché. Mais l’actuelle valorisation des archives peut être vue aussi comme un symptôme de leur disparition, au moins sous leur forme matérielle habituelle, du fait de leur numérisation progressive.

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La création et la recherche du Laboratoire EA 4010 AIAC

Journée d’étude

La création et la recherche du Laboratoire EA 4010 AIAC Arts des images et art contemporain

Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine 59 rue Guynemer 93383 Auditorium

Le 5 avril 2016

10 h Ouverture de la journée d’étude
Françoise Lemaire, Conservateur en chef du patrimoine, Archives Nationales
Laurence Gavarini, Vice-présidente recherche, Université Paris 8

10 h 20 Présentation de la Journée d’étude
Eric Bonnet, Directeur du Laboratoire EA 4010 AIAC

10 h 30 Présentation des domaines de recherches des trois équipes du laboratoire
Roberto Barbanti, responsable de l’équipe TEAMeD, Théorie, expérimentation, arts, médias et design
Chu-Yin Chen, responsable de l’équipe INREV, Image numérique et réalité virtuelle
Soko Phay, responsable de l’équipe EPHA, Esthétique, pratique et histoire des arts

Communications

10 h 45 François Soulages et Eric Bonnet, EPHA
Frontières et biennales d’art-contemporain, présentation de la recherche dans le cadre du projet Labex Arts H2H, Frontières.
François Soulages (dir.),
Biennales d’art-contemporain & frontières, Paris, L’Harmattan, coll. Local & Global, 2014.
Benoît Blanchard,
La dynamique des frontières. Biennales d’art contemporain, Paris, L’Harmattan, coll. Local & Global, 2015.
Eric Bonnet (dir.),
Biennales d’art contemporain. Œuvres et frontières, Paris, L’Harmattan, coll. Local & Global, Série RETINA, à paraître en 2016.

11 h 15 Catherine de Smet, TEAMeD
Études sur le collectif Grapus, 1970-1990. Entretiens et archives (éditions B42).

Pause

12 h Soko Phay, EPHA
Les vertiges du miroir dans l’art contemporain, Dijon, Les presses du réel, coll. Figures, 2016.

12 h 30 Jean-François Jégo (ATER, ATI) et Dimitrios Batras (Doctorant), INREV
Hybridation humaine et virtuelle du geste : Créations du projet Labex CIGALE (Capture et Interaction avec des Gestes Artistiques, Langagiers et Expressifs).

13 h pause repas

14h Marie Preston, TEAMeD
À propos de l’expérience collective Commérages. Une exposition au MAC VAL, mars 2015.

14 h 30 Chu-Yin Chen et Céline Thomas (Doctorante), INREV
Un des grands défis de l’Art numérique : comment sauvegarder et transmettre son patrimoine virtuel, matériel et immatériel ?
Présentation des 30 ans de création numérique de l’Université Paris 8 au festival Ars Electronica 2015 et du projet Labex Art numérique et Postérité.

Pause

15 h 15 Jean-Marie Dallet, TEAMeD
Donner des formes aux mémoires.

15 h 45 Agathe Lichtenstein, (doctorante), EPHA
Le selfie. Aux frontières de l’egoportrait, Paris, L’Harmattan, 2015.

16 h 15 Cédric Plessiet et Georges Gagneré (MAST théatre), INREV
Réflexions sur l’autonomie de l’acteur virtuel en interaction avec l’acteur réel pour le spectacle vivant et le cinéma
Plateforme OUTIL NUM, projet du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis et du Campus Condorcet.

16 h 45 Bilan et projets.
 
 
 

Un projet quotidien de performance de Nadia Vadori-Gauthier

EA 1573 Scènes du monde, création, savoirs critiques, EA 4010 Arts des images et art contemporain

de 13h à 15h30 - Studio Théâtre - salle A1 169, bâtiment A, premier étage.

Projection d’une sélection de minutes de danses, suivies d’une rencontre avec l’artiste et d’interventions de Katia Légeret, de Éric Bonnet et de Flore Garcin-Marrou.

En janvier 2016, cela fera un an depuis les attentats de Janvier 2015 et un an que Nadia Vadori-Gauthier s’est engagée dans un acte de résistance poétique qui consiste à agir au quotidien une présence sensible dans le monde : elle danse une minute et quelque, tous les jours, dans les états et les lieux dans lesquels elle se trouve, et la poste en ligne le jour-même. Depuis novembre 2015, cette action se teinte d’une résonance particulière en lien à la violence des évènements. Chaque danse témoigne d’un jour particulier de leur succession. Petit à petit, s’élabore une série qui, à l’instar d’un journal, s’inscrit dans une historicité se tissant à la fois d’éléments privés et publics, intimes ou collectifs.

Ce projet micro-politique de proximité est également inspiré d’une phrase de Nietzsche : « Et que l’on estime perdue toute journée où l’on n’aura pas dansé au moins une fois  » et d’un proverbe chinois : « Goutte à goutte l’eau finit par traverser la pierre  ». Cela signifie qu’une action minime et répétée peut finir par avoir un grand effet. Chaque jour, depuis janvier 2015, elle danse comme on manifeste, pour œuvrer à une poésie en acte, déplacer les lignes, faire basculer le plan ou osciller la norme, danser la vie qui passe et qui vibre dans les interstices du quotidien. Dans la circonstance ce n’est pas tant la danse en elle-même qui est importante, mais la relation qu’elle permet, ce qui se crée, ce qui est mis en jeu : une circulation entre les cases, les catégories, les corps.

Eric Bonnet, Professeur des Universités, département d’Arts plastiques, Artiste.

Eric Bonnet est professeur au département arts plastiques de l’université Paris 8. Ses champs de recherche sont l’étude des processus de création, l’art contemporain et la mondialisation, la poétique de l’espace.

Katia Légeret, Professeur des Universités, département Théâtre, Artiste.

Ancienne élève de l’École Normale Supérieure en philosophie, Katia Légeret est professeur en esthétique des arts de la scène au département théâtre de l’université Paris 8. Son champ de recherche concerne les relations contemporaines du théâtre avec la danse, la musique, les arts plastiques et les littératures post-colonialistes.

Flore Garcin-Marrou, Maître de conférences en études théâtrales à l’Université Toulouse Jean Jaurès.
Auteur d’une thèse intitulée Gilles Deleuze, Félix Guattari : entre théâtre et philosophie, ses recherches portent essentiellement sur les écritures théâtrales contemporaines, la performance et le lien entre théâtre et philosophies contemporaines. Elle a co-fondé
le Labo Laps, laboratoire de recherche indépendant pratiquant une philosophie de terrain, dont le terrain serait la scène théâtrale.

Nadia Vadori-Gauthier, artiste de performance, docteur en esthétique de l’université Paris 8, praticienne somatique. Formée à la danse et aux arts de la scène et de l’image, Nadia Vadori-Gauthier questionne les frontières entre l’art et la vie, le visible et l’invisible, le mouvant et la forme. Engagée dans la mise en œuvre d’une poésie en acte, elle développe des hypothèses transversales de recherche, tentant de contribuer à penser de nouvelles modalités d’images dans les champs performatifs.

Plus d’informations

Important — Si vous n’êtes pas étudiant ou professeur, munissez-vous de ce programme (ou de sa version internet imprimée) et de vos papiers d’identité, afin de pouvoir passer le contrôle mis en place à l’entrée principale dans le cadre du plan vigipirate.

Université Paris 8 - 2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis cedex Métro ligne 13 : Saint-Denis Université.

 

 

Journées d’études sur la production esthétique dans les sociétés en crise

 

 

L’artiste comme théoricien

 

 

Archives au Présent

Date : 22 mai 2014, 9h30 - 19h30
Lieu : Archives nationales, Salle d’Albâtre, 87, Rue Vieille du temple, 75003, Paris
Organisateurs : Catherine Perret, Anna Seiderer, Soko Phay, Patrick Nardin

Les archives tendent à devenir un matériau artistique dont la relation à la technique d’une part et à la pratique de l’autre constituera le sujet du colloque organisé au Centre Pompidou-Metz au mois d’octobre 2014.

La journée d’étude qui se tiendra aux Archives Nationales de Paris en mai 2014 veut poser les jalons d’une réflexion sur le cadre épistémologique de ces nouvelles pratiques. En effet, indépendamment de leur portée critique, les usages artistiques des archives n’évitent pas le problème de leur banalisation dans la transmission des mémoires culturelles. Ces usages participent d’une relation dans laquelle les archives se représentent comme “Archive”, et perdent leur valeur historique pour faire office de nouveaux mythes. Pour comprendre ces pratiques à la fois esthétiques, artistiques et sociales, ainsi que les détournements qu’elles opèrent, il est nécessaire de revenir aux normes appliquées aux archives dans le travail des scientifiques, des archivistes ou des conservateurs. A cette fin le séminaire interroge celles et ceux pour qui elles constituent un matériau à construire et non une matière à exploiter.

Nous souhaitons poser quelques questions très concrètes aux participants de cette journée d’étude à savoir : Comment travaillez-vous avec les archives ? En quoi la constitution de patrimoines matériels ou immatériels contribue-t-elle à la production d’archives du contemporain ? Peut-on considérer que la production d’archives fait partie de l’investigation scientifique ? Toute histoire peut-elle faire archive ? Archiver la disparition ? Comment repenser l’archive à partir de son accumulation technologique ?

Programme du colloque "Images du Cambodge : mythe, histoire et mémoire" : 

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